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DAKAR.....pour ou contre....

Le Dakar a bientôt 30 ans, depuis sa création le Dakar à beaucoup évollué, plus sûr, plus rapide, plus mediatisé, plus chère alors étes-vous pour ou contre cet évolution?



Une simple réponse suffit, vous pouvez aussi argumenter votre réponse sans entrer trop dans les détails et crée une nouvelle polémique. On ne s'affronte pas ici...;-)

Merci



Le Dakar a bientôt 30 ans, depuis sa création le Dakar à beaucoup évollué, plus sûr, plus rapide, plus mediatisé, plus chère alors étes-vous pour ou contre cet évolution?



Une simple réponse suffit, vous pouvez aussi argumenter votre réponse sans entrer trop dans les détails et crée une nouvelle polémique. On ne s'affronte pas ici...;-)

Merci



Je commence

CONTRE, je préférais avant, a ses débuts, avec tout ces galères pour arriver a Dakar, le vrai coté aventure...maintenant ca va trop vite et c'est plus le même spectacle, oû sont les amateurs pourtant ils représentent 80% des concurrents, sinon dommage ça va se terminer comme en F1.

encore une....

POUR, j'aime la vitesse, et ça fait évolué la mécanique, il y a aussi des retombées économiques pour les populations qui attendent chaques années le passage du Dakar.

pour, j'aime le dakar tout simlement !!

contre

1 il part plus de la france

2 c'est pas plus sur comme tu le signales depuis 3 ans il y a eu pas mal de motard tué sur le dakar et non des moindres encore 1 cette année

3 il n'y a pas assez de chance pour les amateurs

4 on ne voit pratiquement plus les camions alors que c'est aussi spectaculaire

5 ca va beaucoup trop vite on dirait qu'il roulent sur des autoroutes c'est pas le but du dakar à l'origine

Peut-être hors sujet , mais un p'tit rappel historique en forme d'hommage à JC Bertrand (le cot-cote , rallye dont il fut l'initiateur fut ensuite "transformé" en Paris-dakar par thierry sabine):

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Qui était Jean-Claude BERTRAND ?

la genèse des grands rallyes africains.

Jean-Claude Bertrand était ce que l’on peut appeler un «caractère». Un personnage pétri de qualités qui ne craint pas d’avouer aussi ses défauts !

Né à Paris bien avant la dernière guerre, il arrive en Côte d’Ivoire à Abidjan en 1952 et se retrouve donc, à seize ans, au volant d’un vieux camion Dodge à transporter les bananes de la plantation familiale tout en se passionnant pour l’herpétologie. Il agrémente ses activités de planteur et son commerce de café, de cacao et de l’igname en pays Lobi par la chasse aux crocodiles et l’élevage des serpents.

C’était la belle époque. Il y avait peu d’étrangers en Côte d’Ivoire, tout le monde se connaissait et certains planteurs et autres forestiers se lançaient des défis de rapidité à bord des pick-up de l’époque – GMC ou Chevrolet – sur les pistes défoncées de la brousse.

Le virus de la vitesse trouve un terrain fertile chez Jean-Claude qui décide d’aller voir ce qui se passe ailleurs dans le domaine de la compétition. Il participe alors en tant qu’amateur à la quasi-totalité des grands rallies européens de l’époque.

Les débuts d’un organisateur :

ImageEn 1968, poussé par de nombreux autres passionnés, il décide de créer le premier « Rallye International du Bandama ». Se servant de ses relations européennes dans le milieu sportif, il convainc ses copains, les grands pilotes d’alors, qu’il a un très grand plateau de presse… et les journalistes qu’il a un énorme plateau de pilotes ! Tout le monde y croit et il annonce qu’il organise le rallye le plus beau et le plus dur du monde !

Avec raison : Ce rallye est très beau, mais aussi très, très dur ; si dur qu’il n’y a personne à l’arrivée ! Tollé général, pression des usines, de la presse et des pilotes, mais rien n’y fait. Le Bertrand reste intraitable, ne change rien et remet les prix sur l’année suivante. Sur le moment personne n’y croit, mais l’année suivante, ils sont tous là et il en a… sept à l’arrivée, dont le premier ramasse le plus gros chèque jamais donné dans un rallye.

Parallèlement au «Bandama» il participe, entre autres, à une très belle épreuve du moment : le rallye du Maroc (9 participations en tout). Pour ce faire il part d’Abidjan par la piste avec des R16 Renault et autres Datsun 240 Z, monte au Maroc, participe au rallye… et redescend à la maison.

Un concept prend forme…

En 1974 certains pilotes du «Bandama», plus aventuriers que les autres, lui demandent de rentrer en France avec lui par la piste. Il se laisse volontiers convaincre et, après avoir contacté l’Automobile Club de Monaco, met sur pied une aventure plus ou moins organisée. En effet, les premiers arrivés à l’étape prennent les temps des suivants et le dernier à partir donne les départ. Le vrai folklore !

Dénommé «Superconcentration Bandama – Monte-Carlo», il s’agissait de se rendre, en compétition, d’Abidjan à Monaco pour prendre, avec les mêmes voitures, le départ du Rallye de Monte-Carlo. Une idée folle et des souvenirs inoubliables, mais catastrophe ! Le Monte-Carlo est annulé (premier choc pétrolier). La déception est vite oubliée après une arrivée en fanfare dans la Principauté, sous les acclamations des Monégasques, frustrés de l’annulation de leur épreuve.

… et c’est la naissance du Côte-Côte !

C’est au vu de ce succès et de l’enthousiasme généré par cette discrète mais passionnante première que Bertrand décide, en 1975, après la fin du «Bandama», de créer le premier «Côte d’Ivoire – Côte d’Azur» dont le principe était simple :

« Ouvert à n’importe qui… sur n’importe quoi ! »

Cette grande première était vraiment l’aventure avec un grand A, aussi bien pour les concurrents que pour l’organisateur. Un rallye très éprouvant, surtout pour les véhicules à deux roues motrices, car Bertrand, fidèle à ses idées, avait choisi un parcours très dur, des étapes interminables et le premier «départ en ligne» de l’histoire des rallies. A l’époque, il n’y avait pas de goudron, pas d’hélicoptère, pas de GPS. C’était un exploit d’être à l’arrivée, mais que de sublimes souvenirs pour tous les participants.

Le Côte-Côte original connaîtra ainsi trois éditions successives, toutes aussi épiques les unes que les autres.

Parallèlement, Jean-Claude Bertrand est sur tous les fronts : Le «Bandama» est inscrit au calendrier du Championnat du monde, il lance les «Rallies 5/5», le «Rallye Tour du Maroc», un rallye en Islande et, chaque année pendant huit ans, organise le «Rallye d’Algérie».

quand au fait d'annuller le Dakar ..... pppfffff .... ça apportera quoi à l'Afrique ?

rien .

Le dakar est une épreuve sportive destiné aux occidentaux , et hormis les quelques villes de passage qui se sentent concernés , cette épreuve se passe dans l'indifférence generale en Afrique.

Gardez le , enlevez le ....les Africains n'en ont rien à foutre !

Bonjour

Pour moi, il faudrait 2 dakar :

l'un sélectif (mains pas impossible ni dangereux), pour les sportifs endurcis, payant et chère, limité en nombre de concurant. une partie de cette argent étant reversé aux organisation humanitaires des payx traversées (un peut comme l'avait fait daniel avec ses pompes à eau)

l'autre, le dakar de Hubert, ouvert aux particulier, plus facile, plus économique, le fait de découcrir une autre région, de faire découvrir une autre région.

Ces 2 courses devraine avoir les même viles étapes, seul le parcours changerait

pourquoi faire ?

pourquoi vouloir à tout prix transformer une épreuve sportive en caravane humanitaire ?

pour s'acheter une bonne conscience ?

Pour ceux qui en ont envie , il y à déjà une kirielle d'ONG qui oeuvrent pour l'afrique , elle font un boulot superbe et ceux qui veulent les aider ont la liberté de le faire .

Et puis , si on voulait vraiment aider l'afrique , ont commencerait par exemple à chercher un vaccin contre le paludisme qui tue , par une simple piqure de moustique , près de 1 000 000 de personnes par AN .

Savez vous combien de chercheur sont mobilisé au CNRS pour la recherche contre le palu :

2

et avec un budget annuel qui avoisine le cout d'une soirée coktail pour l'inauguration d'une merdouille parisienne .

Ou alors on exigerait la fin des subventions américaines pour leurs plantations de cotons .... subventions qui provoquent un effondrement du prix mondial du coton (actuellement aux environs de 0,2 Euros le kilogs) et qui maintiennent des millions de planteurs africains (qui eux ne sont pas subventionnés mais qui sont obligés de vendre au prix des cours mondiaux) dans un état de misère chronique.

ça oui ....c'est de l'indecence .

Bien parlé l'Africain....;-)....

.........Merci de ta contributions, c'est très intéressant de connaitre la vériblable histoire de ce rallye. Les premiers mon vraiemment marqué par le coté aventure, maintenant ce rally dérape a 200Km/h dommage pour les amateurs qui on fait le spéctacle et la rennomée de ce rallye.......

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